La ville était protégée par une muraille d’enceinte à l‘intérieur de laquelle s’est édifié le premier noyau de maisons dès le onzième siècle. Cette muraille était entourée par des fossés. Ces derniers pouvaient être inondés grâce à un étang établi sous le Haut du Mont en cas d’attaque ou de siège.
Les portes.
Quatre portes opposées deux à deux, avec tours et pont-levis donnaient accès à la ville. Les tours servaient d’habitation aux guetteurs et aux soldats des corps de garde.
La porte Bazin située au sud-ouest de la ville est la seule dont on a encore trace aujourd’hui. C’est l’angle de la maison sise au 70 rue Maurice Barrès, formée par la rue Maurice Barrès et la ruelle de la porte Bazin. C’était l’emplacement d’une des tours de la porte.

Le polier était un passage entre le château et la porte Bazin. C’est une des dernières traces de cette époque.

La porte de la Mozelle située au nord-est de la ville se trouvait au bout de la rue du Pont, aujourd’hui, rue marcel Goulette.
La porte de la chapelle au nord-ouest de la ville était ainsi nommée par sa proximité avec la chapelle de Notre Dame de Grâce. Elle était vers le milieu de la rue des capucins. Elle fut détruite en 1707.
La porte de la croix à l’ouest n’exista guère plus longtemps. Celle-ci était ainsi nommée parce que tout près se trouvait une croix commémorative. Cette dernière remplaçait les arbres où furent pendus en 1745 les 40 défenseurs gascons de la ville de Charmes.
Texte écrit à partir de la monographie des archives départementales sur Charmes écrite par Mr A. Perrin directeur de l’école publique de Charmes le 27 février 1889 et d’un petit guide sur Charmes écrit par Georges Perrin vicaire le 17 août 1916.
